Politano Avocat – Barreau de Toulon
Faire face aux difficultés financières de son entreprise est une situation particulièrement éprouvante. Le cabinet POLITANO AVOCATS, représenté par maîtres Jean-Baptiste POLITANO et Benjamin POLITANO, vous accompagne pour anticiper, gérer et défendre vos intérêts à chaque stade des procédures collectives, qu’il s’agisse de protéger votre activité ou de limiter vos responsabilités personnelles.
Le cabinet POLITANO intervient pour les dirigeants et les créanciers dans les situations suivantes :
Le droit des entreprises en difficulté est principalement régi par le Livre VI du Code de commerce. Il s’agit d’un droit technique et très codifié, où le respect des délais est impératif.
| Étape | Ce que fait le cabinet |
| Analyse de la situation | Évaluation de l’état financier, identification de la procédure adaptée (amiable ou collective), conseil sur les délais légaux à respecter. |
| Déclaration de cessation des paiements | Assistance dans la rédaction et le dépôt de la déclaration au greffe du Tribunal de commerce dans les délais légaux. |
| Période d’observation | Assistance du dirigeant face à l’administrateur judiciaire, défense de ses intérêts lors de l’élaboration du plan. |
| Plan de sauvegarde ou de redressement | Négociation avec les créanciers, participation aux audiences, rédaction des observations en vue de l’adoption du plan. |
| Défense en liquidation | Contestation des actions en responsabilité, limitation des sanctions personnelles, assistance lors des audiences du tribunal. |
| Défense des créanciers | Déclaration de créance, suivi des répartitions, contestation du plan si les intérêts du créancier ne sont pas respectés. |
Nous vous garantissons :
Le cabinet POLITANO AVOCATS, représenté par Maître Benjamin POLITANO, possède une grande expérience dans le domaine du droit des affaires, ayant déjà traité de nombreuses affaires.
Maîtres Jean-Baptiste POLITANO et Benjamin POLITANO vous accueillent à Toulon et Carqueiranne. Vous pouvez également contacter le cabinet par téléphone ou email.
Nous étudierons votre dossier, évaluerons les options disponibles et vous proposerons la stratégie la plus adaptée pour protéger votre activité, votre patrimoine et vos droits.
En sauvegarde et en redressement judiciaire, le dirigeant conserve en principe ses fonctions, sous le contrôle de l’administrateur judiciaire. En liquidation judiciaire en revanche, ses pouvoirs sont transférés au liquidateur.
Le dirigeant est légalement tenu de déclarer la cessation des paiements dans les 45 jours suivant sa survenance. Un retard dans cette déclaration peut constituer une faute de gestion et aggraver sa responsabilité personnelle.
Oui, à condition d’agir suffisamment tôt. Les procédures amiables (mandat ad hoc, conciliation) permettent de négocier un accord confidentiel avec les créanciers avant l’état de cessation des paiements. Plus tôt le dirigeant consulte un avocat, plus les options disponibles sont nombreuses.
Il s’agit d’une action engagée par le liquidateur judiciaire contre le dirigeant lorsqu’il est établi que des fautes de gestion ont contribué à l’insuffisance d’actif de l’entreprise. Le dirigeant peut alors être condamné à combler personnellement tout ou partie du passif. La défense dans cette procédure est une priorité absolue.
Le patrimoine personnel du dirigeant peut être exposé s’il a accordé des cautions personnelles ou s’il est en entreprise individuelle. La protection du conjoint dépend du régime matrimonial et des engagements souscrits. Le cabinet analyse cette dimension dès le premier rendez-vous.
La période d’observation est en principe de 6 mois, renouvelable une fois exceptionnellement. Si un plan de redressement est adopté, sa durée peut aller jusqu’à 10 ans. En cas de liquidation judiciaire, la durée varie selon la complexité des actifs à réaliser.
Non, l’ouverture d’une procédure collective entraîne une suspension des poursuites individuelles des créanciers. Ces derniers doivent déclarer leur créance au mandataire judiciaire dans un délai de deux mois à compter de la publication du jugement d’ouverture.